REFERENCES

(1) Aux Archives Départementales de la Manche.

(2) Né à Amiens, 1610-1688.

(3) R. P. M. de Gannay. Découverte de l'âme paysanne. Ed. Spes, 1941, p.43.

(4) Abbé Bernard.

(5) " En 1939, lors de ma dernière visite, écrit M. l'Abbé Catherine, j'avais une heure à ma disposition et naturellement j'eus la pensée de l'employer à revoir l'endroit où se sont passées mes dix premières années. J'enfilai la petite rue qui y conduit, au pont Gaillard ; et quelques mètres à peine parcourus, c'étaient, à droite les murs en ruine d'une ferme que j'avais connue jadis d'aspect très agréable, sous les propriétaires de mon temps, ménage hélas, sans enfant. Un incendie n'eût pas mieux travaillé à sa destruction.
Au delà, l'eau noyait le chemin, au point qu'on ne pouvait s'y aventurer. Je dus avancer à travers les champs pour ne constater qu'une disparition. De ma maison, plus rien ; du jardin, pas davantage : l'utilitarisme avait remplacé le tout par une prairie. Le village qui la dominait... n'était plus que murailles branlantes. De même, de cinq ou six feux sur la route qui me reconduisit au bourg. Je ne pouvais songer à autre chose qu'à la dépopulation, l'une des grandes causes de la guerre ". (Lettre du 14 octobre 1941).

(6) Abbé Bernard.

(7) Notons, au passage, toute la respectueuse gratitude que nous devons à M. le chanoine Allain, archiviste du diocèse de Coutances, qui avec une extrême bienveillance, a collationné et transcrit les documents concernant Villiers-Fossard.

(8) Listes de Brompten, de Duchesne et de Wace.

(9) Cartulaire de l'abbaye de Savigny.

(10) Abbé Bernard.

(11) Archives Départementales ; fonds de Savigny.

(12) Au doyenné de Couvains et dans l'archidiaconé des Veys.

(13) Cartulaire de Savigny.

(14) Dîmes des terres nouvellement défrichées.

(15) Nous renonçons à donner leur noms car, pour la plupart, ils ne sont plus employés pour désigner pièces de terre ou fermes. Signalons seulement les fiefs Esnault, Jourdan, Rouffin, de Bouligny, des Butteaux, du champ au Chevalier, de la Chitellière, de la Houssaye, de la Varende, du Repas, de la Maison Saint Jean.

(16) Le boisseau, mesure de Saint-Lô, était de 20 pots 3/4.

(17) Archives diocésaines.

(18) Le cadet, Guillaume, fut vraisemblablement le prêtre de ce nom signalé comme parrain sur un acte de 1686.

(19) J. Martin, aumônier de la Visitation de Caen. Semaine Religieuse de Bayeux, 28 octobre 1883, p. 680 à 685.

(20) Les registres existent de 1618 à 1649, 1668 à 1688 et depuis 1719.

(21) Le presbytère fut reconstruit en 1744.

(22) Terrible épidémie de peste qu'un seul acte mentionne sous le nom de " maladie contagieuse ".

(23) Né à Husson, ordonné au Mans, vicaire de Mesnilbœufs en 1768, curé de Villiers-Fossard en 1783.
(24) M. Rihouey le prêta le 6 février 1791.

(25) Diacre le 3 mars 1792 et prêtre le 24. Après la Révolution, il dirigea longtemps avec succès, comme principal, le collège de Saint-Lô. Il mourut dans sa ville natale.

(26) A Pierre-Antoine Heuzé, neveu du curé de Villiers, de Husson comme lui, Bécherel conféra aussi tous les ordres du 22 décembre 1792 au 30 mars 1793, en lui accordant, pour les ordres sacrés, une dispense d'âge d'un an. Ce prêtre fut vicaire intrus de Vengeons, il apostasia sous la Terreur, se rétracta ensuite, devint vicaire-instituteur de Heussey en 1806 et, vers 1811, se retira à Sainte-Marie-des-Bois. En 1827, à 58 ans, il mourut d'apoplexie sur la route du Teilleul en revenant de dire sa messe, comme il le faisait chaque matin. Son passage à Villiers n'est signalé que par sa signature apposée à la suite d'une déclaration du curé de Couvains, exécuteur testamentaire de son oncle, s'engageant à remettre aux marguilliers de la paroisse le calice, deux ornements et plusieurs chapes de celui-ci. En y apposant sa griffe, le 14 pluviôse an XIII, il acceptait le legs.

(27) Il revint à sa première destination après la tourmente.

(28) La régularisation de ceux qui ne l'avaient point été ne se fit que plus tard, souvent aux approches de la mort.

(29) Sarot. Des tribunaux répressifs ordinaires de la Manche pendant la première Révolution, T. III, p. 214.

(30) A Saint-Georges-de-Montcocq.

(31) En 1828 M. Leblond reçut la cure de Notre-Dame-d'Elle.

(32) Né à Gonfreville.

(33) Né à Contrières.

(34) Né à Montrabot en 1798, ordonné en 1822.

(35) Né à Couvains en 1831 ; petit-fils de Jacques Capel, qui, sous la Terreur, au péril de sa vie, cacha et fit parfois accompagner par ses fils, M. Delaunay, vicaire général de Bayeux.

(36) Né à Hauteville-sur-Mer en 1873, mort en 1939.

(37) Né à Hyenville en 1861, prêtre habitué à Sainte-Mère-Eglise.

(38) Né à Sotteville en 1876, mort curé de Martinvast en 1938.

(39) Né à Vezins en 1887, curé de Lapenty.

(40) M. l'abbé Catherine.

(41) Les détails concernant le pastorat de M. Fétille ont été fournis par M. l'abbé Catherine.

(42) 15 fr. en 1844, 11 fr. en 1848, 7 fr. en 1851, 10 fr. en 1853.

(43) Actuellement l'Evêché transmet chaque année 308 fr. 15 de rentes : 77 fr. vont à la caisse de l'Eglise ; avec le reste sont acquittées des messes basses pour les divers fondateurs.

(44) Les murs du cimetière datent de 1856.

(45) En 1900.

(46) En 1908, pour 800 fr.

(47) 250 fr. de 1837 à 1862 ; 300 fr. de 1862 à 1875 ; 450 fr. en 1875 et 1876.

(48) Etabli en 1849 : traitement de 40 fr. à l'origine.

(49) Etabli en 1863 : 420 fr.

(50) Etabli en 1898 : 100 fr.

(51) 50 fr. en 1830 ; 120 fr. en 1890.

(52) 1er tarif en 1874 : 800 fr. la place ; 2e tarif en 1875 : 500 fr. la place.

(53) De 1854 à 1877, une paralysée : " son infirmité ne lui permet pas de marcher pour pouvoir mendier son pain " - de 1884 à 1889, un aveugle " incapable de travailler et de mendier " - et quelques autres malheureux depuis.

(54) M. l'abbé Catherine.

(55) 24 enfants bénéficiaient de la gratuité en 1833 ; 10 seulement en 1849.

(56) Ne nous ont été communiquées que les états suivants : Caporal Pierre Legiret, blessé le 22 août 1914 et le 18 mai 1917, cité à l'ordre du régiment le 18 mai 1917, décoré de la croix de guerre et de la médaille militaire.
Soldat Désiré Rouxelin, blessé le 3 août 1915 et le 6 mai 1917, cité à l'ordre du régiment le 1er juin 1918, décoré de la croix de guerre et de la médaille militaire.
Soldat Louis Morin, blessé une fois, cité deux fois à l'ordre du régiment et une fois à l'ordre de la division, décoré de la croix de guerre et de la médaille militaire.
Soldat Paul Bougeard, blessé le 14 septembre 1914 et amputé d'une jambe le 21, cité à l'ordre du corps d'armée, décoré de la croix de guerre, de la médaille militaire, de la médaille commémorative et de la médaille interallié.
Soldat Gustave Rauline, cité à l'ordre du régiment, décoré de la croix de guerre, mort en captivité

(57) 600 fr.

(58) Les enduits furent rafraîchis en 1926 pour 7.665 francs.

(59) de 1875.

(60) " Ces fonts sont en calcaire et difficiles à classer... La cuve est octogonale. Dans la moitié supérieure, entre deux listes, des palmes ornent chaque face ; de la moitié inférieure, des trèfles sont placés de chaque côté des arcs ogifs.
Le support consiste en une colonne centrale et des colonnettes auxiliaires, chapitrées, basées, reliées par des arcs ogifs. Le tout repose sur un socle rond ". --- E. Vivier et J. Seguin. Les Anciens fonts baptismaux du Département de la Manche. p. 54.

(61) Deux autres l'avaient précédé, bénits, l'un en 1841, par M. Legoupil, supérieur des missionnaires diocésains, l'autre, en 1878, par M. Gardin, pro-curé de Saint-Clair.

(62) L'autel précédent était en bois et surmonté d'un rétable. Il datait de 1736.

(63) 1890. 550 francs.

(64) 1824.

(65) A la mémoire de René Raulin, mort le 22 octobre 1878.

(66) 1924.

(67) La souscription paroissiale réunit 6.12 francs. En même temps la commune refit le beffroi des trois cloches pour 13.000 francs.

(68) Cette liste, comme les suivantes, est établie d'après les registres de catholicité et les cahiers de délibération du Conseil de fabrique.

(68 bis) Note de DR : Ordonnances des rois de France. Règne de François Ier. Tome 4, Impr. nationale (Paris), 1902-1940, p.289

(69) Cette liste est établie d'après les cahiers des délibérations du Conseil Municipal.

(a) Note du 30-08-2005 grâce à la vigilance de Laurent Rousselle : il s'agit en fait de Courtin de la Gervaisière et non Courtier. Rose Thérèse Courtin, fille de Jean Joseph Courtin, sieur de la Gervaisière, conseiller du roi à Saint-Lô, et de Françoise Marguerite Mauger, épouse de Hervé Joseph Lefrançois, sieur des Droueries, apothicaire à Saint-Lô, décédé le 30-06-1809 à Saint-Lô.


dernière modification : 12 mai 2010


retour au Sommaire Abbé Debrix